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9 Things to do at Paris Photo

En mai 1871, après deux mois de violents combats entre la gauche parisienne et le gouvernement français, les rebelles furent brutalement réprimés par l’armée nationale. À l’époque, les morts ont été photographiés sur leur brancard sans beaucoup de cérémonie. Une fois numérotées, ces images ont été affichées devant l’hôtel de ville pour la famille et les amis pour identifier le défunt. La galerie Grafika La Estampa et Adnan Sezer ont récupéré 48 de ces portraits, dont certains portent le nom du photographe officiel de l’Ecole Militaire, Y.Bondi, à l’arrière. Chacun de ces portraits porte la brutalité de la répression violente et la sérénité du repos. Comme un ensemble, leur valeur historique et esthétique est indéniable. Il a été vendu à un collectionneur presque dès que la foire a ouvert. À moins qu’un musée ne parvienne à l’acheter, ce sera peut-être la seule fois où ils seront vus en public.
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Article-LesEchos

Le très célèbre quotidien web LesEchos.fr présente la vente d’une partie des archives photographiques du « Herald Tribune ». En tant qu’expert agréé et conseiller de collections, Adnan Sezer, fondateur d’ADN Patrimoine a témoigné sur la subjectivité de ces enchères en prenant pour exemple une précédente vente similaire :
« Les images sont parties dans une gamme de prix allant de 100 euros jusqu’à 15.000 euros pour une photo signée Cartier-Bresson. Cela dit, un tirage représentant un jeune soldat allemand a suscité un intérêt très fort jusqu’à atteindre 4.000 euros, tandis qu’un autre, particulièrement abouti qui illustrait le conflit en Irlande du Nord, n’a atteint que 150 euros. Il s’agit d’un marché en devenir, avec des prix soumis à un certain arbitraire ».
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